Quand le doute s’installe…

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Samedi dernier, je suis parti avec un pote taquiner les belles zébrées. Quoique là-bas, elles ne sont pas vraiment zébrées… Arrivés sur place, il fait encore nuit. Nous décidons d’aller se boire un petit caf’ et manger une douceur au bistrot du coin. Nous repartons, repus, dès l’arrivée du jour.

Surprise: une pluie diluvienne s’abat sur nous! Je demande à Guillaume s’il s’est renseigné sur la météo et celui-ci me répond négativement.. Bon ben, j’espère que ce n’est qu’une averse. Allez, vérifie sur ton I-phone car là, je suis en soucis. Désastreux!! Tant pis, nous enfilons quand même les waders. Les niveaux d’eau sont déjà hauts.

Nous décidons de pêcher les meilleurs postes. Rien sur le premier.. Du coup, nous remontons un peu et insistons bien sur le deuxième.

Nous râtissons méticuleusement… Rien, toujours rien.

Guigui décide de monter plus haut et moi, je m’acharne ici. J’insiste tellement que j’arrive à perdre un leurre! Le sort s’acharnerait-il sur moi?? L’heure tourne et il est déjà 10h30. Je suis dépité… Je m’assois et m’en grille une en scrutant la rivière.

Et là, vous savez, des milliers de questions vous assaillent : quel leurre mettre, où se trouve t’elle, l’eau serait-elle trop teintée et pourquoi me suis-je levé ce matin… En tout cas, une chose est sûre : je suis trempé! Mais c’est ça la pêche en fin de compte.

Il n’y a aucune vérité et la remise en question est permanente. Toujours obligé de s’adapter.

Après cette intense réflexion, je me relève avec la niaque ! Je rejoins Guillaume.

« Alors? »

« Ben rien, que dalle, que nenni, que de chie quoi! »

La pause s’impose d’elle même. Un bout de sauc’  et quelques bonnes rigolades plus tard, on y retourne. Il nous reste à peine une heure : on avait dit une matinée.

Nous pêchons côte à côte, en se racontant des boutades. Et là, sans rien voir venir, BADABOUM! Mon contact se fait atteler. Enfin un poisson dans la filoche : ça remonte le moral!

Après avoir relâché le poisson, je descend 10 mètres plus bas et décide de pêcher un endroit un peu encombré. Je change de leurre et mets un Sandra.

Je balance le plus loin possible dans la veine du courant et mouline comme un taré. Je répète cette manœuvre à plusieurs reprises.

Je sens bien mon leurre passer sur les branches. Entre temps, Guigui décroche un petit poisson. Et au même moment, je fais un gros ferrage! J’ai du mal à l’amener vers moi. Il y a plein de branches et surtout du débit.

Truite au sandra...

Truite au sandra…

Le pêcheur est content

Le pêcheur est content

Enfin, un poisson qui tient la route. Comblés, nous en resterons là et retournons à la voiture pour nous changer.

Le fin mot de l’histoire : la patience est la mère de toutes les vertus! @+

 

écrit par Nokill69

Habitant de la région Rhône-Alpes, je suis un passionné de Dame fario. Je la traque aussi bien en plaine qu'en montagne et pratique la pêche aux leurres ou au toc. En bref, plus qu'une passion voire une addiction, je vis "pêche".

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3 réponses à "Quand le doute s’installe…"

  1. Steve says:

    Et oui Mickaël c’est exactement l’attitude à avoir !
    Je te rejoins à 100% car il ne faut jamais rien lâcher et , ceci est propre aux vrais fishers ;)

    Bel article by the way.

    Répondre
  2. vicking38 says:

    trés beau récit de pêche , les courageux on été « recompensés »

    à+ René

    Répondre

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